Pas de diam's pour un cave

Vous avez lâché la bride à votre imagination. L'imagination est une qualité lorsqu'elle sert, mais un défaut si elle commande. Plus l'explication est simple, plus elle est probable.
Agatha Christie - La Mystérieuse affaire de Styles
Couverture du livre coup de coeur

Coup de coeur

Dégradation
Le titre français de ce roman de Benjamin Myers évoque l'idée d'un univers qui va vers sa dispari...
... En savoir plus

Identifiez-vous

Inscription
Mot de passe perdu ?

vendredi 21 septembre

Contenu

Bande dessinée - Policier

Pas de diam's pour un cave

Braquage/Cambriolage - Prison MAJ lundi 26 juillet 2010

Note accordée au livre: 3 sur 5

Grand format
Inédit

Tout public

Prix: 13,5 €

Pierre Guilmard (scénario & dessin)
Bruxelles : Joker, mai 2010
48 p. ; illustrations en couleur ; 32 x 24 cm
ISBN 978-2-87265-470-3
Coll. "Les Grands conteurs", 2

Le cave se débine

Avec pour titre Pas de diam's pour un cave, la bande dessinée de Pierre Guilmard ne cache pas ses influences. Les dialogues auraient pu être écrits par Audiard et les personnages sont autant de caricatures des films de Lautner. Il y a de la répartie en veux-tu en voilà. Il y a aussi les propos misogynes du Milieu. Et puis au milieu des embrouilles, un gusse qui se fait mener à la baguette par la pute qu'il a sorti du caniveau et qu'il appelle Ma petite princesse (c'est-y pas mignon tout ça ?). Les squelettes ne trainent pas dans les placards mais sont emmurés car il y a surtout de la traitrise. Des bijoux au milieu que tout le monde souhaite récupérer. Une histoire somme toute classique, très linéaire : un casse, des bijoux, un braqueur qui se fait alpaguer par les flics et se retrouve au mitard mais refuse de dénoncer ses complices. Il fait chambre commune avec un taulard qui l'aide à s'échapper. Puis avec qui il s'associe pour obtenir sa part de butin. Tout parait simple, trop simple, sauf pour le cave en question qui ne se pose pas de questions. Avec une fin immorale à souhait. Une bande dessinée pour tous les nostalgique d'Albert Simonin et amateurs du visionnage à répétition des Tontons flingueurs.


On en parle : La Tête en noir n°147

Citation

Les femmes c'est comme le violoncelle... un peu ça va, trop ça endort !...

Rédacteur: Julien Védrenne samedi 24 juillet 2010
partager : Publier dans Facebook ! | Publier dans
MySpace ! |

Pied de page