Le Septième fils

Dans un sombre cauchemar, j'ai vu le jour se lever. Encore un jour à supporter. J'aurais voulu la nuit, Celle qui tombe sur vous de manière définitive. Mais la mort décidément ne veut pas de moi.
Karine Giébel - Toutes blessent, la dernière tue
Couverture du livre coup de coeur

Coup de coeur

La Guerre est une ruse
Frédéric Paulin retrace avec intelligence l'histoire violente de l'Algérie entre 1992 et 1995, un...
... En savoir plus

Identifiez-vous

Inscription
Mot de passe perdu ?

mercredi 18 septembre

Contenu

Roman - Noir

Le Septième fils

Économique - Vengeance - Assassinat MAJ vendredi 24 janvier 2014

Note accordée au livre: 3 sur 5

Grand format
Inédit

Tout public

Prix: 21 €

Árni Thórarinsson
Sjöundi sonurinn - 2008
Traduit de l'islandais par Éric Boury
Paris : Métailié, septembre 2010
351 p. ; 21 x 14 cm
ISBN 978-2-86424-724-1
Coll. "Noir"

Péchés capitaux

Dans ce nouveau roman, le journaliste Einar est envoyé dans les fjords de l'Ouest, à Isafjördur, par son rédacteur en chef, afin de dénicher le scoop qui relancera la presse de proximité. Un incendie a ravagé entièrement une vieille maison au cœur de la ville. La population s'organise autour de la famille en organisant une collecte pour la reconstruire. Alors que Einar rencontre les huiles de la région, préfet et maire, pour illustrer son reportage, un couple de touristes lituaniens se fait détrousser de son camping-car, retrouvé carbonisé dans la forêt alentour avec à son bord les corps calcinés d'un joueur de football connu et son ami d'enfance. Au même moment à Reykjavik, un corps rejeté par la mer est identifié comme étant celui de Fjalar Teitsson, homme politique de gauche, connu pour avoir vendu les quotas de pêche de Isafjördur. Sur fond de crise économique, Einar interroge la population, fourre son nez un peu partout, s'imprègne de l'ambiance de cette petite ville de province, touchée de plein fouet par le chômage. L'adversité, loin de rendre meilleurs les individus, révèle plutôt le côté obscur enfoui en chacun d'eux et les sept péchés capitaux, telles la cupidité ou l'avarice rivalisent d'ingéniosité. Entre les adolescents gothiques qui traînent leur mal de vivre et la gamine prête à tout pour percer dans la chanson et devenir la nouvelle star, à travers les adultes désabusés qui rêvent de nouveau départ et les parents qui s'accrochent aux reliques du passé, Árni Thórarinsson nous décrit une Islande à la recherche de nouveaux repères entre tradition et mondialisation.


On en parle : Alibis n°37 |La Tête en noir n°147

Citation

On n'en sait peut-être pas beaucoup sur celui qu'on est. Mais il est rudement facile de savoir celui qu'on n'est pas

Rédacteur: Axelle Simon dimanche 26 septembre 2010
partager : Publier dans Facebook ! | Publier dans
MySpace ! |

Pied de page