Baiser d'adieu

Cet individu, libraire de son état, montrait une fâcheuse propension à marcher sur les brisées de la police. Non content de piétiner des plates-bandes interdites, il commettait des bévues qui, en toute logique, eussent dû provoquer des catastrophes.
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vendredi 16 avril

Contenu

Roman - Noir

Baiser d'adieu

Assassinat MAJ lundi 21 février 2011

Note accordée au livre: 4 sur 5

Grand format
Inédit

Tout public

Prix: 19 €

Allan Guthrie
Kiss Her Goodbye - 2006
Traduit de l'anglais (Écosse) par Freddy Michalski
Paris : Le Masque, septembre 2010
352 p. ; 23 x 14 cm
ISBN 978-2-7024-3407-9

Batte, ô ma batte...

Joe Hope aime les battes de base-ball, pour lui, c'est un peu son instrument de travail. S'il payait des impôts, il pourrait en déduire les achats. Joe bosse avec son vieux pote, Cooper, "un requin de l'usure", pour qui il récupère les créances impayées. Rien de bien méchant, un tabassage en règle, histoire que le gars paye. Pour les cas très difficiles, Cooper a un autre employé. C'est chez Cooper que Joe apprend que sa fille, adolescente, a été retrouvée morte. Un suicide paraît-il. Joe n'y croît pas. "Elle ne ferait pas ça." Et il est décidé à monter au nord du pays tabasser le vague cousin chez qui sa fille était hébergée et qui devait "veiller sur elle". Le problème, lorsqu'il débarque là-bas, c'est que les flics l'attendent. Sa femme a été assassinée. Joe est le principal suspect - ils l'ont retrouvée dans son coffre ! On en voudrait à Joe ?
"Un jour votre fille se suicide. Le lendemain, quelqu'un tue votre femme. Comment peut-on trouver un sens à ça ?" Après le drolatique Fifty-fifty (chez le même éditeur), changement de ton pour Allan Guthrie, avec un livre plus classique mais tout aussi réussi – même si on déplore un dénouement assez banal (on ne demande pas de l'exceptionnel à chaque fois, mais là...). Les personnages sont bien construits, Joe, malgré sa batte, attachant parfois et certaines descriptions méritent le détour ! Un Édimbourg loin des clichés touristiques.

Citation

- J'ai encore jamais rencontré d'Écossais qui jouait au base-ball.
- Personnellement, je n'y ai jamais joué, expliqua Joe. C'est juste que j'aime les battes."

Rédacteur: Christophe Dupuis mardi 08 février 2011
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