Qui sème le sang

Le pisteur a souvent une idée préconçue de l'aspect d'un signe typique. Un préjugé le conduira donc à voir ce qu'il a envie de voir. Afin d'éviter de telles erreurs, il doit faire attention à ne pas prendre de décisions trop rapidement.
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dimanche 20 octobre

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Roman - Policier

Qui sème le sang

Tueur en série - Énigme MAJ vendredi 18 septembre 2009

Note accordée au livre: 3 sur 5

Grand format
Inédit

Tout public

Prix: 21,5 €

Arne Dahl
Ont Blod - 1998
Traduit du suédois par Rémi Cassaigne
Paris : Le Seuil, septembre 2009
345 p. ; 23 x 14 cm
ISBN 91-7002-145-7
Coll. "Policiers"

Actualités

  • 25/09 Édition: Parutions de la semaine - 25 septembre
    Les parutions de la semaine ne sont pas très nombreuses. Rayon poche, on ne saurait trop recommander le livre du maître de l'espionnage historique, Alan Furst (Le Correspondant étranger). Rayon grand format, k-libre peaufine ses chroniques de romans parus chez Jigal (Otsiemi & Gouiran), chez Fayard (Colin-Thibert) ou chez Tornade (on attend les livres avec impatience). Vous pouvez d'ores et déjà lire ce que pense la rédaction de Qui sème le sang, de Dahl.

    Grand format
    Le Troisième secret, de Steve Berry (Succès du livre)
    Le Diable dans la maison d'EA, d'Ellis J. Blake (E-dite)
    Le Royaume des sables, de Pierre Boussel (Jigal)
    Un petit jaune, de Sylvie Callet (Presses du Midi)
    Le Festin d'Alice, de Colin-Thibert (Fayard)
    Qui sème le sang, d'Arne Dahl (Le Seuil)
    La Princesse du Burundi, de Kjell Eriksson (Gaïa)
    Et il ne restera que des cendres..., de Kathryn Fox (City)
    L'Été tous les chats s'ennuient, de Philippe Georget (Jigal)
    New York : le crépuscule d'un géant, de Luc Gonin (Mon village)
    Qui a peur de Baby Love ?, de Maurice Gouiran (Jigal)
    Jungle rouge, de Kent Harrington (Le Rocher)
    Damnation street, d'Andrew Klavan (Le Seuil)
    Le Sang des immortels : meurtres sous la Coupole, d'Éric & Richard Le Boloc'h (Michel Lafon)
    Dans les entrailles du pénitent, d'Hélène Lodie (L'Harmattan)
    Braquo, d'Olivier Marchal & David Defendi (Flammarion)
    Mort sur le golf, de Roger Moiroud (Thot)
    Les Prédateurs font toujours face au courant, de Jean-Louis Nogaro (P. Liuzzo)
    La Vie est un sale boulot, de Janis Otsiemi (Jigal)
    L'Ange et le loup, de Patrice Pélissier (Éditions de l'Ecir)
    Les Broussard, de Thierry Rollet (Le Masque)
    Le Crime de la rue Danton, de Jean-François rottier (Éditions du Polar)
    L'Héritier de Dracula, de Sam Stall (Tornade)
    Batman : meurtre au manoir des Wayne, de Duane Swierczynski (Tornade)
    Les Crimes du docteur Watson, de Duane Swierczynski (Tornade)
    Poche
    Le Correspondant étranger, d'Alan Furst (Points)
    Un homme très recherché, de John Le Carré (Points)
    Brandebourg : novembre 1989, chute du mur de Berlin, un homme est pris au piège entre l'Est et l'Ouest, de Henry Porter (Points)
    Grands caractères
    Hiver arctique, d'Arnaldur Indridason (À vue d'œil)
    Épouses et assassins, de Kwei J. Quartey (À vue d'œil)
    Liens : Hiver arctique |La Vie est un sale boulot |Maurice Gouiran |Alan Furst |Arnaldur Indridason |Colin Thibert |Janis Otsiémi

Proverbe

Le roman commence par les états d'âme du policier Paul Hjelm qui souhaite un "solide tueur en série. Solide et de dimension internationale" pour justifier son travail au sein du groupe A. Ce groupe de sept policiers a été constitué pour le besoin de l'intrigue relatée dans le précédent livre de Arne Dahl, Misterioso. Et sans nouvelle enquête, il risque le démantèlement et Paul retournera à la "routine de son train miniature", ce qui n'a pas l'air de le réjouir.
Au bout de huit pages, son vœu est exaucé et les voilà à Arlanda, l'aéroport de Stockholm, sur les traces d'un tueur en série qui débarque de New York. L'exercice est périlleux pour l'auteur. Commencer un suspens avec sept policiers chevronnés à la descente de l'avion pour tenir le lecteur en haleine relève du défi. On se doute bien que le tueur en série ne se laissera pas prendre dès les premières pages. Et, comme prévu, il échappe au dispositif mis en place.
Arne Dahl s'applique à donner de l'épaisseur à chacun des policiers dont on connaitra la vie entière jusqu'à la dernière ligne du roman. Peut être manque-t-il de finesse dans cet exercice car la sauce ne prend pas ou trop bien. Car en fermant le livre on se souvient de Kerstin qui révèle son amour pour un sexagénaire, Gunnar bourré aux stéroïdes qui battait sa femme, Paul, marié à Cilla qui couchait avec Kerstin, etc. Et l'intrigue dans tout ça ? Elle se résume à une question entêtante qui continue de résonner dans la tête : pourquoi le tueur du Kentucky attend-il la venue de son copycat en Suède pour se remettre à tuer ? Oups... l'intrigue est révélée...


On en parle : Alibis n°34

Citation

On ne se souciait plus d'empêcher les gens de devenir des criminels, juste d'exclure ceux qui l'étaient devenus

Rédacteur: Axelle Simon mercredi 23 septembre 2009
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