Moi, Alex Cross

La menace qui pèse sur moi vient d'hommes sans visages et sans noms, avec de longs manteaux et de longs poignards, qui agissent derrière des portes fermées.
David Peace - 44 Jours
Couverture du livre coup de coeur

Coup de coeur

Stone Junction
"Œuvre culte de la contre-culture américaine... l'un de ces rares ouvrages capables de changer la vie...
... En savoir plus

Identifiez-vous

Inscription
Mot de passe perdu ?

mercredi 20 juin

Contenu

Roman - Thriller

Moi, Alex Cross

Tueur en série MAJ mardi 02 juillet 2013

Note accordée au livre: 2 sur 5

Grand format
Inédit

Tout public

Prix: 22 €

James Patterson
I, Alex Cross - 2009
Traduit de l'anglais (États-Unis) par Philippe Hupp
Paris : Jean-Claude Lattès, juin 2013
350 p. ; 23 x 15 cm
ISBN 978-2-7096-3646-9

Maison blanche et rouge

Dans l'interview qu'il a accordé à k-libre, James Patterson avait annoncé le retour d'Alex Cross (et pas uniquement dans un film, hem, disons oubliable), et après La Piste du tigre, le revoici sur son terrain. C'est alors qu'il fête son anniversaire qu'Alex Cross est appelé sur la scène d'un crime atroce ou la victime a été mise en morceaux. Or il s'agit de Caroline, la nièce égarée de Cross, et sa mort va le mettre sur la piste d'un tueur en série retors se faisant appeler Zeus. Le seul indice est fourni par le tenant d'une maison close huppée dont les gagneuses ont été les premières victimes du tueur, fréquentant l'établissement le visage masqué et sous son nom d'emprunt. Or seule la très haute société fréquentait les lieux, et son patron, Tony Nicholson, avait la manie de filmer ses clients pour les faire chanter... Cross découvre vite que Zeus a des liens avec la Maison Blanche elle-même et que quelqu'un s'ingénie à faire le ménage — et que lui-même risque de devenir gênant... S'y mêlent des truands liés à la Mafia et, sur le plan domestique, la propre grand-mère d'Alex souffre de graves problèmes de santé.
Les "Alex Cross" sont souvent les meilleurs produits de l'usine Patterson, qui ne laisse à personne le soin de les écrire à sa place, et celui-ci ne fait pas exception, écrit avec économie de moyens et chapitres courts au rythme effréné, comme toujours. L'auteur a également laissé de côté les complaisances dans le grand-guignol entachant certains de ses œuvres (laissant ça à ses imitateurs serviles ?). On peut juste regretter un aspect mafieux un rien confus et qui fait quelque peu plaqué sur l'intrigue principale (qui, sinon, serait bien mince !). Et le tout se termine sur le traditionnel "à suivre", ou presque, avec le retour du Moriarty d'Alex Cross... Rien à dire, ce n'est pas de la grande littérature et n'en a pas la prétention, mais le lecteur habitué y trouvera ce qu'il vient y chercher. Pas plus, mais pas moins non plus...

Citation

Il pouvait échapper à ces flics, mais pas à la Famille. Que ce soit en prison ou ailleurs. C'était un fait établi. On ne perdait pas un colis de ce genre sans devenir soi-même un colis.

Rédacteur: Thomas Bauduret dimanche 23 juin 2013
partager : Publier dans Facebook ! | Publier dans
MySpace ! |

Pied de page