Le Roi des menteurs

Soudain, contre toute attente, le train freine brusquement dans un crissement continu. Les passagers sont projetés sur le devant et doivent se cramponner à leur siège. Au bout de longues secondes, le convoi s'immobilise dans un dernier grincement, et un soupir de soulagement s'échappe de toutes les poitrines.
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Roman - Noir

Le Roi des menteurs

Social - Assassinat MAJ samedi 25 décembre 2010

Note accordée au livre: 3 sur 5

Poche
Inédit

À partir de 9 ans

Prix: 5,95 €

Patrick Mosconi
Paris : Syros, mars 2010
82 p. ; 19 x 12 cm
ISBN 978-2-7485-0900-7
Coll. "Souris noire"

Le garçon qui criait au loup

James Bond, c'est le surnom que son meilleur ami donne à Étienne. Son truc, c'est les histoires sans queue ni tête, mais qui tiennent la route, et avec lui en personnage principal. Il a la tchatche facile, un vocabulaire plutôt développé et une imagination plus que débordante. Alors, tous les jours à l'école, il brode, il enjolive, il est le pro des bobards. Et c'est de notoriété publique, pas de problème avec ça !
Mais le jour où sa vie est finalement vraiment en jeu, qui va le croire ? Ses parents en ont assez de ses sornettes et sont préoccupés par la naissance toute proche d'une petite sœur, ses copains sont saoulés et surtout ne le croient plus. Étienne va devoir mettre en action toutes ses belles paroles de grand agent secret. En effet, une femme a été tuée dans son quartier, et il a croisé son meurtrier. Ce dernier le prend en chasse. Mais Étienne est aussi dégourdi que doué à l'oral. Il connait bien sa ville, balade son agresseur, le trompe et croit l'avoir berné...
Finalement, en une nuit, Étienne va découvrir qu'il est un gadjo, qu'on dit gadjé au pluriel (et gadji au féminin). Pélina et Frinka, qui vivent sur un emplacement réservé aux gens du voyage, vont prendre le temps de l'écouter. Mais ils vont aussi lui apprendre que police ne rime pas toujours avec justice et que les apparences sont bien souvent trompeuses...
Le texte est direct, expose les faits et surtout, il laisse aux lecteurs la possibilité de réfléchir et de se faire son propre avis. Il n'y a pas d'âge pour se faire son opinion.

Citation

Mon assassin ne ressemblait pas à un assassin mais à un homme pauvre et malheureux.

Rédacteur: Laura Durand vendredi 24 décembre 2010
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