Firebreak

Je ne comprends vraiment pas qu'ils vous aient dérangé de Paris pour une histoire aussi simple. Enfin, ça me vaut le plaisir de faire votre connaissance, pas vrai ?
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samedi 17 novembre

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Roman - Noir

Firebreak

Braquage/Cambriolage MAJ lundi 15 décembre 2008

Note accordée au livre: 3 sur 5

Poche
Réédition

Tout public

Prix: 8,5 €

Richard Stark
Firebreak - 2001
Traduit de l'anglais (États-Unis) par Jean Pêcheux
Paris : Rivages, septembre 2008
318 p. ; 17 x 11 cm
ISBN 978-2-7436-1867-4
Coll. "Noir", 707
Parker, 20

Ce qu'il faut savoir sur la série

Parker est un gangster froid et déterminé, qui contraste avec un Dortmunder égoïste mais humain. Pilier incontournable du roman d'action, Parker ne traîne pas et ne s'encombre pas d'éléments superflus. Il n'hésite pas à se séparer de comparses gênants, et garde toujours en tête son objectif. Marié à Claire, une personne hautement conciliante et qui ne rechigne pas à aller faire du shopping à Paris quand, pour des raisons de sécurité, elle doit s'absenter de la maison familiale, il mène une vie somme toute heureuse.

Un bon Stark bien cuit !

Parker accepte de participer au casse d'une propriété du Montana qui héberge une pièce secrète où sont entreposées des toiles de maître. Pour mener l'opération à bien, ses comparses s'adjoignent les services d'un professionnel de l'informatique : il faut en effet passer le système de sécurité. Mais, au même moment, un tueur à gages essaie maladroitement de flinguer Parker. Pour lui, il n'y a pas trente-six solutions. Les problèmes se règlent les uns après les autres. Et les problèmes semblent se multiplier au sein de la petite bande de malfrats.
Cette vingtième aventure de Parker ne manque pas d'allant. Parker ne se laisse absolument pas déconcentrer par les fausses pistes et maintient le cap en nettoyant les chiures de mouche d'un geste rageur mais professionnel. L'écriture s'en ressent - concise et épurée - pour une trame ingénieuse aux courts rebondissements avec, toujours en arrière-fond, cet humour caustique dont ne se départ pas Donald Westlake alias Richard Stark.

Citation

Il existe une chose qui s'appelle le syndrome du loser, dont l'échec est à la fois la cause et le symptôme.

Rédacteur: Julien Védrenne mercredi 05 novembre 2008
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