Dépêche | Christine Laferrière porte le chapeau des miles

Personne ne souhaitait une enquête, on demandait simplement un faux-semblant d'investigation, simulacre auquel il avait accepté de se prêter. À Valentin de fournir un rapport aseptisé à l'intention des proches.
David Fulmer - Rampart Street
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MAJ mercredi 26 février

Christine Laferrière porte le chapeau des miles
11/04/2012

Christine Laferrière porte le chapeau des miles
Michel Amelin dans sa chronique du Chapeau de M. Briggs écrivait : "À noter aussi que la traductrice aurait pu convertir les mesures anglaises (miles, yards, livres, onces et autres pieds) pour plus de lisibilité."
Christine Laferrière, traductrice du roman, si elle a apprécié le juste traitement qui avait été accordé à l'ouvrage de Kate Colquhoun nous a précisé : "je n'ai pas converti les pieds, ni les miles car la romancière n'ayant utilisé à dessein, dans tout le texte, que des termes d'époque extraits des nombreux documents consultés (elle a glissé des phrases d'archives ailleurs que dans les citations, comme le prouvent les notes), il était logique que je fasse pareil : si les documents en question avaient été écrits en français et en France en 1864, ils auraient respecté les mesures anglaises et mentionné des pieds au lieu de mètres ! D'ailleurs, tous les termes français utilisés dans la traduction française sont antérieurs à 1870, j'ai vérifié - sauf quand l'auteur évoque une date ultérieure, bien entendu."
Comme vous pouvez en juger, cette explication vaut son pesant d'once...


Liens : Le Chapeau de M. Briggs : récit sensationnel du premier meurtre commis à bord d'un train anglais | Christine Laferrière | Kate Colquhoun

Par Julien Védrenne

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