k-libre - auteur - Thomas Aden

Elle lui sourit - il se rendit compte qu'il l'observait depuis un bon moment -, et il lui rendit un sourire dont il espérait qu'il lui insufflerait un peu de force, ou du moins le sentiment du danger qu'elle leur ferait courir à tous deux si jamais elle perdait son sang-froid.
James Lasdun - La Chambre d'ami
Couverture du livre coup de coeur

Coup de coeur

L'Ange rouge
Le nouveau roman de François Médéline nous emmène à Lyon il y a une vingtaine d'années. Une brigade p...
... En savoir plus

Identifiez-vous

Inscription
Mot de passe perdu ?

vendredi 04 décembre

Contenu

Thomas Aden

MAJ mercredi 13 mars 2013
© D. R.

Biographie Thomas Aden


Naissance à Paris le 01 mai 1968.
Thomas Aden lit par hasard à quatorze ans un curieux livre intitulé Robot blues. S'il ne comprend pas grand-chose, le roman le marque au point qu'il lui trouver plus tard de curieuses ressemblances avec un film qui vient de sortir : Blade runner. Il découvre alors qu'il s'agit de la même histoire, adaptée du roman de Philip K. Dick, sorti en 1968 - il n'y a que d'heureux hasard. Il découvre également Sturgeon, Moorcock, Philip José Farmer, Norman Spinrad...
Après une scolarité à Vesoul, Thomas Aden entreprend des études d'informatique à Nancy. L'informatique en est quasiment à ses balbutiements et offre son lot de disquettes cinq pouces, et le Minitel est promis à un brillant avenir. Celui de Thomas Aden est dans une banque nancéenne où il est employé au service informatique. Il s'intéresse à l'art, réalise quelques affiches, regarde d'un œil bienveillant la naissance d'Internet, dévore les bandes dessinées de Moebius avant de lire de plus en plus de livres au point d'épouser une bibliothécaire avec qui il aura trois enfants, de s'installer dans le Béarn et de vivre de petits boulots.
En 2012, Thomas Aden se rappelle que son père à été gendarme, et se plonge dans l'écriture d'un roman policier. Ce sera Alarme en Béarn, aussitôt publié aux éditions Cairn. Amateur du genre, il rechigne à lire Agatha Christie, qu'il trouve ennuyeuse, et Georges Simenon qui le déprime. Il préfère San-Antonio pour la flamboyance de son style et David Lodge, qu'il considère comme un fabuleux technicien, mais ne rechigne pas devant un roman de Fred Vargas ou de Jeff Lindsay.



Présence à un festival :

2013 : Un aller-retour dans le noir

* Bibliographie actuellement recensée sur le site



publicité

Pied de page