k-libre - auteur - Sam Peckinpah

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lundi 15 octobre

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Sam Peckinpah

MAJ jeudi 29 novembre 2012
© D. R.

Biographie Sam Peckinpah


Naissance à Fresno le 21 février 1925.
Mort à Inglewood le 28 décembre 1984.
Légende ou réalité, Sam Peckinpah assure qu'il a eu un grand-père indien. Sa famille démentira cette affirmation mais sait-on jamais. Ce qui est sûr en revanche, c'est qu'enfant il préfère la vie au grand air au confinement. C'est un adepte confirmé de l'école buissonnière. En 1943, il s'engage dans les Marines, et part pour la Chine observer le conflit avec le Japon. De retour à la vie civile, il écrit des scénarios pour le cinéma et réalise des westerns pour la télévision (Police des plaines & L'homme à la carabine). Mais c'est dans les années 1960 qu'il conquiert le cinéma avec une réputation sulfureuse d'enfant terrible. New Mexico (1961), Coups de feu dans la sierra (1962) sont annonciateurs de l'excellent La Horde sauvage (1969) puis de Pat Garrett et Billy le Kid (1973). Il tourne entre 1961 et 1983 quatorze films, essentiellement de genres avec une immixtion dans le thriller en 1974 (Apportez-moi la tête d'Alfredo Garcia) et le film de guerre en 1977 (Croix de fer). Avant de mourir, il travaille sur une adaptation de Stephen King pour un film fantastique qui ne verra jamais le jour. Tout au long d'une carrière entâchée par l'alcoolisme et la cocaïne, il aura dirigé Steve McQueen, Randolph Scott, Charlton Heston, Dustin Hoffman, Robert Ryan dans des films où violences physique et sociale se conjuguent. Adulé par beaucoup, il a reçu les hommages de Tonino Valerri et Sergio Leone dans Mon nom est personne en 1973 et de John Carpenter dans Vampires en 1998.


Bibliographie*

Réalisateur :

Co-scénariste :

Actualité

  • 08/07 Cinéma: SoFilm Summercamp (44)
    Où trouver dans un même lieu Chantal Goya et Éric Cantona ? Eh bien, à Nantes ! La ville baigne dans le cinéma à l'occasion du SoFilm Summercamp, un festival du 7e Art placé sous le signe du football, de l'amour et du sexe, du kung-fu, du film policier, de la comédie et de la guerre. Et nombre de ces thèmes sont des thèmes k-librés comme pourra en témoigner la sélection que nous livrons par la suite. Le festival (8-12 ,juillet) se déroule en cinq lieux. Trois salles de cinéma - Concorde (79, boulevard de l'Égalité), Katorza (3, rue Corneille) & Gaumont Nantes (Place du Commerce) - rivalisent avec deux sites de projection en plein air - La Cale des sous-marins (Parc des Machines de l'ïle) et le Jardin des Plantes. Les projections en extérieur sont gratuites, les autres au tarif unique de 5 €. Vous trouverez ici plus de renseignements sur la tarification et les lieux de projection. Mais le SoFilm Festival ne se limite par à projeter des toiles - certaines sont très récentes puisque projetées une première fois à Cannes, d'autres très anciennes comme La Dame de Shanghaï, d'Orson Welles, qui a été tourné en 1947. Certains bénéficient d'une présentation par une personnalité aussi atypique que les présentations en sont faites sur le site et qui reflètent le ton du magazine sportif So foot. Et ça en dit long sur l'ambiance bon enfant voulue par les organisateurs. Espérons que le beau temps sera de la partie et le public au rendez-vous !

    French connection, de William Friedkin (1971) avec Gene Hackman, Roy Scheider – VOSTF. "Jimmy Doyle et Buddy Russo forment la meilleure équipe de la brigade des stups de New York. De fil en aiguille, ils remontent la filière de la French Connection. La meilleure course-poursuite dans les rues de New York de l'histoire du cinéma."
    Mercredi 8 juillet à 22 h 45 à la Cale des sous-marins.

    Cutter's Way, de Ivan Passer (1981) avec Jeff Bridges, John Heard. Présenté par le réalisateur Albert Serra. "Bones et Cutter, vétérans désabusés du Vietnam, se prennent d'intérêt pour le meurtre d'une jeune fille et entreprennent d'en punir le coupable. Un film noir, mais alors vraiment très noir."
    Jeudi 9 juillet à 14 30 au Katorza.

    Requiem pour un massacre, de Elem Klimov (1985) avec Aleksei Kravchenko, Olga Mironova – VOSTF. Présenté par le réalisateur Jean-Charles Hue. "Pendant la Seconde Guerre mondiale, Fliora, jeune garçon d'un village de Biélorussie occupé par les nazis, s'engage dans la résistance. La vie et la mort qui vous regardent dans le blanc des yeux. Un film dont on revient pas tout à fait indemne.
    Jeudi 9 juillet à 16 heures au Concorde.

    Les Aventures de Rabbi Jacob, de Gérard Oury (1973) avec Louis de Funès. Présenté par Chantal Goya. "De Funès en homme d'affaires raciste qui doit se déguiser en rabbin pour échapper à ses poursuivants arabes. Ce qui est absurde. Le seul film ayant montré l'intérieur d'une usine de chewing-gum."
    Jeudi 9 juillet à 16 h 30 au Gaumont.

    Mad Max, de George Miller (1979) avec Mel Gibson – VOSTF – interdit – 12 ans. "Un flic de la route chasse la vermine dans une Australie post-apocalyptique. Le premier volet de la série mythique avec un Mel Gibson tout jeunot."
    Jeudi 9 juillet à 20 heures au Concorde.

    La Machine à tuer les méchants, de Roberto Rossellini (1952) avec Gennaro Pesano, William Tubbs – VOSTF. Présenté par Bruno Deloye et le critique Jean Narboni. "Un photographe s'aperçoit qu'un simple déclic de son appareil suffit à faire disparaître les méchants. Un Rossellini méconnu où le maître s'essaie à la comédie."
    Vendredi 10 juillet à 14&nnbsp;h 30 au Katorza.

    À nous la victoire, de John Huston (1981) avec Sylvester Stallone, Michael Caine, Jean-François Stévenin. Présenté par l'acteur et réalisateur Jean-François Stevenin. "Comment s'évader d'un camp de prisonniers tout en gagnant un match de foot contre les nazis. Casting 4-étoiles : Stallone en gardien de but, mais aussi Pelé, Stévenin, Michael Caine et Carole Laure."
    Vendredi 10 juillet à 16 heures au Gaumont.

    Solo, de Jean-Pierre Mocky (1969) avec Jean-Pierre Mocky. Présenté par l'agitateur Noël Godin. "Un violoniste cambrioleur tente de retrouver son frère, chef d'un groupuscule d'extrême-gauche responsable de plusieurs attentats sanglants contre la haute bourgeoisie. Un beau film fraternel."
    Samedi 11 juillet à 14 heures au Concorde.

    Dragon Inn, de King Hu (1967) avec Lingfeng Shangguan, Shih Chun, Le kung-fu filmé comme de la danse. "Le puissant eunuque Cao Shaoqin organise le meurtre de ses enfants. La progéniture, épaulée de quelques justiciers, compte bien se défendre. Du kung-fu filmé comme de la danse."
    Samedi 11 juillet à 14 h 30 au Katorza.

    Apportez-moi la tête d'Alfredo Garcia, de Sam Peckinpah (1974) avec Warren Oates, Isela Vega – VOSTF – interdit – 12 ans. Présenté par la réalisatrice Patricia Mazuy. "Un riche propriétaire foncier offre une récompense d'un million de pesos à qui lui rapportera la tête du suborneur de sa fille : Alfredo Garcia. Entre les morpions et les mouches, un grand Peckinpah."
    Samedi 11 juillet à 18 heures au Katorza.

    A Touch of Zen, de King Hu (1969) avec Feng Hsu, Shih Chun – VOSTF. Présenté par le réalisateur, producteur et critique Pierre Rissient. "Sous la dynastie Ming, la jeune Yang Huizhen cherche à échapper à la police politique du Grand Eunuque Wei. Elle trouve refuge dans une citadelle abandonnée où un jeune lettré et un moine bouddhiste l'aident à affronter les gardes. Pur chef d'œuvre d'arts martiaux."
    Samedi 11 juillet à 20 h 30 au Concorde.

    La Dame de Shanghaï, de Orson Welles (1947) avec Rita Hayworth, Orson Welles – VOSTF. "Fasciné par la belle Elsa Bannister, Michael O'Hara est embauché en tant que matelot sur un yacht. Mais il se trouvera piégé dans un complot meurtrier. La plus belle scène de labyrinthe de miroirs au cinéma, génie d'Orson Welles."
    Samedi 11 juillet à 22 h 45 à la Cale des sous-marins.

    Zig-zig, de László Szabó (1975) avec Catherine Deneuve, Bernadette Lafont, Jean-Pierre Kalfon. Présenté par le réalisateur et comédien Serge Bozon. "Marie et Pauline sont deux chanteuses de cabaret, qui rêvent de s'offrir un chalet à la montagne. Pour ce faire, elles se prostituent et se trouvent mêlées à l'enlèvement de la femme d'un de leur client. Liberté, joie et alcool."
    Dimanche 12 juillet à 13 h 30 au Concorde.

    Le Corniaud, de Gérard Oury (1965) avec Louis de Funès et Bourvil. "De Funès en trafiquant de diamants et Bourvil en chauffeur improvisé. Et une 2CV au destin tragique."
    Dimanche 12 juillet à 22 h 45 à la Cale des sous-marins.

    Invités. Hervé Aubron, Emmanuelle Bercot, Serge Bozon, Rachida Brakni, Éric Cantona, Bruno Deloye, Lætitia Dosch, Benoit Forgeard, Noël Godin dit l'Entartreur, Chantal Goya, Andy Guérif, Jean-Charles Hue, Jean-Pierre Léaud, Vincent Maraval, Patricia Mazuy, Jean Narboni, Gaspard Noé, Pierre Rissient, Jean-Marc Rouillan, Jonathan Seilman & Rémy Bellinsky, Albert Serra, Jean-François Stévenin, Frédéric Taddéï & Loïc Touzé.
    Liens : Apportez-moi la tête d'Alfredo Garcia |Orson Welles

  • 30/01 Cinéma: Fuller, Aldrich, Siegel & Peckinpah : de la violence à la passion
  • 27/11 Cinéma: Robert Ryan à L'Action Christine
  • 03/07 Cinéma: Western et Kirk Douglas - acte II
  • 04/01 Cinéma: Rétrospective "Littérature & cinéma" à Paris
* Bibliographie actuellement recensée sur le site



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