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samedi 28 mars

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Emanuel Dadoun

MAJ samedi 15 mai 2010

Biographie Emanuel Dadoun


Naissance à Paris le 21 mai 1969.
Né dans le XIVe arrondissement parisien - ce qui lui fait dire qu'il est un vrai parigot de chez parigot - le 21 mai 1969 (année érotique...), Emanuel Dadoun a son premier choc littéraire à onze ou douze ans... Il ne sait plus bien... Il reste alors scotché devant les poèmes d'Apollinaire.
Pendant longtemps (toute sa scolarité), il n'écrit que de la poésie avec toujours dans l'idée d'écrire un "premier roman" pour faire connaître sa prose. Il passe son bac et suit une formation en philosophie à la Sorbonne, et s'arrête à la moitié de son DEA. Et pour cause ! L'intitulé de son mémoire devait être "Nietzsche lecteur de Kant et Kant lecteur de Nietzsche"... à quoi on lui répond "ce n'est pas sérieux monsieur Dadoun". Bref... Emanuel Dadoun passe deux fois son agrégation de philosophie et la rate. Là, il se dit que la philosophie est partout mais pas au sein de l'Éducation Nationale. Elle est dans le cinéma, la littérature, la danse, mais certainement pas dans une classe française (même s'il lui est arrivé par la suite de donner des cours privés)...
Entre temps il tombe sur deux bouquins qui vont le marquer : Aucune bête aussi féroce, de Edward Bunker, et Le Journal de J.-P. Manchette... Dans le premier, il se rend compte qu'il est possible de pondre du polar "lyrique et littéraire" avec des phrases sublimes posées sur un champ de mine... Le polar est un corollaire à la philosophie... Dans le deuxième, Manchette l'initie au polar en général... Ed McBain, Himes, Ellroy, Westlake, Raynal, Lieberman, etc. Il s'oriente aussi vers le journalisme... Fait des piges pour Nova Mag, Libé, VSD, Paris Obs, etc. et tient une chronique "polar" pour la Revue Littéraire des éditions Léo Scheer avec qui il se brouille après deux ans de bons, bénévoles et loyaux services... Chaque mois ou trimestre il devait mettre en avant un polar de son choix avec "pour tout dire une prédilection pour les anglo-saxons et récemment les nordiques". Chaque année, a été marquée par un auteur. Un moment, c'était Mankell, un autre moment Ellroy. Le dernier en date étant Dennis Lehane pour qui Emanuel Dadoun ressent une affection indéfectible surtout son roman Un pays à l'aube.
Avant Lazarus, il a écrit un roman historique qui était une variation sur "Le Dormeur du Val" de Rimbaud, et qui lui a valu un coup de fil des éditions Gallimard. Grosso modo, dans ses écrits, le reproche premier est : "il y a trop de digressions". Un jour un ami lui dit : "mais justement, tu es le roi de la digression". Être capable de partir loin pour retomber toujours sur ses pieds (sic). Donc d'Emanuel Dadoun sort Lazarus au bout de deux ans d'écriture et de huit mois de réécriture. Il avait dans l'idée de faire un "polar total" à la fois philosophique, sociologique (comme J.-P. Manchette qui disait du polar "c'est une littérature par temps de crise"), comique, absurde, psychédélique, politique, etc.
Emanuel Dadoun a également trempé longtemps dans les comics américain (plus Marvel que DC Comics) et a longtemps lu de la SF et des classiques. À côté de ça, il est artiste-peintre en stand-by depuis cinq ans (le marché de la peinture étant un peu dead). Si Nietzsche philosophait à "coups de marteau", Emanuel Dadoun, lui,utilise le polar comme une arme...



Présence à un festival :

2013 : Le Chien jaune

2012 : La Ferté sous polar

2011 : Paris noir

2010 : Paris noir | Polar en plein cœur

Bibliographie*

Romancier :

  • 2010 - Lazarus (Sarbacane "Exprim'Noir", mai 2010)
  • 2012 - Microphobie (Sarbacane "Exprim'Noir", juin 2012)

Actualité

  • 19/11 Prix littéraire: Palmarès 2013 de Sang d'encre
    Les 19e journées Sang d'encre de la ville de Vienne se sont clôturées avec la remise des différents prix littéraires. À l'instar des prix remis tout au long de l'année, un ouvrage et un auteur se dégagent : Olivier Truc pour Le Dernier Lapon (Métailié, "Noir"). L'auteur a été ce week-end doublement primé, à la fois en obtenant la plus grande récompense, le Grand Prix Sang d'encre de la ville de Vienne, et Le Prix des lecteurs "Gouttes de Sang d'encre". Les lycéens ont préféré l'aspect thriller de Valentin Musso et de son Murmre de l'ogre (Le Seuil, "Thriller") à ce roman qui nous emmène dans de vastes et froids espaces en compagnie de la police des rennes. Un roman ethnologique très "nature writing". Signalons au passage que le Prix BD "Bulles noires" récompense Sylvain Escallon pour Les Zombies n'existent pas (Sarbacane), une bande dessinée qui est l'adaptation du roman d'Emanuel Dadoun Lazarus chez le même éditeur. Quant au prix de la nouvelle "Brève de Sang d'encre", il a été attribué à Philippe Brousson pour "La Quadrature du rideau".

    Grand Prix Sang d'encre de la ville de Vienne :
    - Le Dernier Lapon, d'Olivier truc (Métailié, "Noir")

    Prix des lecteurs "Gouttes de Sang d'encre" :
    - Le Dernier Lapon, d'Olivier truc (Métailié, "Noir")

    Prix Sang d'encre des lycéens :
    - Le Murmure de l'ogre, de Valentin Musso (Le Seuil, "Thriller")

    Prix BD "Bulles noires" :
    - Les Zombies n'existent pas, de Sylvain Escallon (Sarbacane)

    Prix de la nouvelle "Brèves de Sang d'encre" :
    - "La Quadrature du rideau", de Philippe Brousson
    Liens : Le Dernier Lapon |Lazarus |Olivier Truc |Valentin Musso |Sang d'encre

  • 18/06 Librairie: Emanuel Dadoun signe Lazarus
* Bibliographie actuellement recensée sur le site

Emanuel Dadoun vient de publier Lazarus, aux éditions Sarbacane. Thriller fantastique, tenant fermement le fil d'une narration réaliste. L'auteur le voulait "total", ouvert très largement au poétique,...

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